Automne mue
Par les pieds il m’attrape,
Riant, échevelé,
L’automne, ce satrape
Qui commence à peler.
Il se mue en satyre,
Un sordide homme-bouc
Et le vent qui le tire
Sème fatras et souk.
L’âme toute effeuillée
Vois comme il perd ses dents,
L’horloge est endeuillée
Aux jours gris décadents.