Inimaginable

Au dernier rang du cimetière

Sera ta tombe sous les fleurs,

Brisée, une âme est-elle entière

D’inimaginables douleurs ?


Au dernier écho d’un passage

Répond le silence géant,

Un jour est passé, lent, très sage,

D’inimaginable néant.


Au dernier sursaut de l’automne

Les feuilles étouffent mes pas,

Chaque souvenir s’encartonne

D’inimaginable trépas.

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