Novembre au coeur
Tout doucement dernière
Avec son coeur gélif
Mets-la d’un geste vif
Franche, à ta boutonnière,
Et reviens avec moi
Marcher sur cette allée.
Amère ou bien salée
L’ombre de notre émoi
D’un éclat s’éparpille.
Viens donc, mon âme soeur,
Une fausse douceur,
Novembre au coeur torpille.
Détails
En pensant à la rose à la boutonnière de ce poème de la vingt-deuxième saison.