Au bout

Au dernier rang du cimetière

Une silhouette était debout,

Venue ici pour sa prière,

Au dernier rang, vraiment au bout.


Sache, jamais la mort n’est douce

Même sans avoir bataillé,

L’empathie ouvre et puis repousse

L’effroi de ce coeur tiraillé.


Au dernier souffle qui résume

La caresse de l’amitié

Le souvenir que l’on inhume

Pur, s’évapore sans pitié.

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