Mirage

Je ferai les cent pas

Dans un écho qui cogne

Tandis que sans vergogne

Te guette le trépas !


Rapproche-toi sans crainte

Si tu vois un couloir,

Viens me voir au parloir,

L’âme n’est pas défunte !


Si tu vois un bateau

Qui dérive sans trêve,

Viens, ce n’était qu’un rêve,

Il est beaucoup trop tôt !


Vital gronde l’orage,

Un coeur, un battement ?

On ne sait pas vraiment,

Tout au bord du mirage.