Lumière d'automne

Lorsque l’ombre dorée

Glisse sur le matin

C’est l’arbre qui déteint

Sa fausse mort dorée,


C’est l’amour à l’orée

De l’automne sans tain,

Lumière satin,

Si vibrante, adorée.


Puis le jour rira tant

D’un souffle culbutant

Pour raviver l’antienne,


Viens, ce grand rêve à nu

Met nos mains dans la sienne,

L’automne est revenu.